Ce traité de libre-échange menace l’agriculture en Bourgogne–Franche-Comté. Chez nous, nous avons beaucoup d’élevages, de beaux vins, ainsi que des bovins et ovins charolais. C’est la fin de notre agriculture, la fin de l’agriculture telle que nous la connaissons, avec une agriculture extensive et des vaches dans les prés. Tous ces éleveurs, confrontés à une concurrence déloyale, vont finir par perdre leur pouvoir d’achat et, à terme, leur exploitation. Voilà ce qui se profile pour leur avenir. L’Union européenne ne protège ni l’agriculture française ni l’agriculture européenne ; elle protège les intérêts allemands à travers ce traité de libre-échange. Nous ne sommes que la variable d’ajustement de cet accord.